Antiques Trade Gazette – 11 mars 2017

 


Connaissance des Arts – février 2017


La Tribune de l’Art – 1er avril 2015

Le nouveau salon Paris Beaux-Arts au Carrousel du Louvre

(…)  Une des œuvres à notre avis les plus importantes de ce salon est également un bronze : une sculpture Art Déco du portugais Leopoldo de Almeida (ill. 2), représentant Le Nouveau Portugais et réalisée international brides dating pour décorer le Café Portugal à Lisbonne, un établissement hélas aujourd’hui détruit. (…)

Didier Rykner

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http://www.latribunedelart.com/le-nouveau-salon-paris-beaux-arts-au-carrousel-du-louvre


 

Exposition Sylvain Lefebvre – du 4 au 20 décembre 2014

 

L’Objet d’Art, décembre 2014

Sylef L'Objet d'Art

 Gazette Drouot, décembre 2014Gazette Sylef

 

 

 

 


Point de Vue, Mai 2014

Point de Vue, Mai 2014

Point de Vue, journal (2014)

 

 


 

 

Libre-Belgique, Mai 2014

« Joséphie Baker, la perle noire de Paris dans le blanc de Carrare en 1931.

Pour ces journées portes ouvertes du Carré Rive Gauche à Paris qui commence ce vendredi jusque dimanche soir, Vincent Lécuyer a sorti de l’ombre une sculpture en marbre de hookuphangout.com/casual-dating/ Carreae, perdue depuis des lustres mais qui fut célèbre en son temps. Il s’agit d’une commande effectuée par Joséphine Baker (1906-1975), en 1931 pour orner un de ses salons dans sa maison parisienne. L’auteur était fameux à l’époque et il s’agissait d’Ezio
Roscitano (1889-1940), né à Reggio Calabria. Il fut sculpteur et céramiste et obtint de nombreuses commandes tant privées que publiques. En 1928, il vint s’installer à Paris qui était le centre du monde artistique. Au « Salon du Printemps » de 1929, il exposa « Il Campione », sculpture figurant le cycliste hollandais Peter Moeskops (1893-1964). Moeskops était une star à l’époque. Il fut cinq fois champion du monde de vitesse et participa aux Jeux olympiques de Paris en 1924. Orscitano travailla le bois, le verre et le plâtre tout au long de sa carrière. Il fut exposé en 1938 à la Galerie de la Toison d’or à Bruxelles. Il fit alors le portrait d’une dame belge. D’Annunzio a même écrit sur lui vers 1921 pour dire que « son art renovait la plus antique tradition et la renouvelait ». Cet objet serait parfait au château des Milandes, dans le Périgord où Madame Baker vécut avec toute sa famille ».

Libre Belgique - journal (2014)

Libre Belgique – journal (2014)

 

 

 


 

Fine Art Connoisseur, Janvier-Février 2014

« The distinguished French dealer Vincent Lécuyer invites the readers of ‘Fine Art Connoisseur’ to suggest the (American, possibly New England) Locale of this charming shipyard scene. Born in Newton, Pennnysilvania, Thomas Hicks studies at the Pennsylvania Academy of the Fine Arts and New York’s National Academy of Design. He then worked under the Parisian academician Thomas Couture, whose influence can be seen in Hick’s portraits, landscapes, seaspaces and genre scenes. This shipyard scene resembles another of Hick’s scenes, ‘Otsego Lake’, New York (1862), owned by the New York Sate Historical Association at Cooperstown. »

The Connoisseur - site internet (2014)

The Connoisseur – site internet (2014)

 


 

 L’Oeil, Novembre 2013

L'oeil - site internet (2014)

 


 

 La Tribune de l’art, Janvier 2013

« Les peintures anciennes, en particulier, sont moins nombreuses chaque année. On pourra cependant se réjouir du « Fléau ! » qui s’abat sur le stand de Vincent Lécuyer, oeuvre d’Henri Camille Danger (1901) qui côtoie une toile toute aussi inquiétant : « La Fiancée de Bélus » par Henri Paul Motte. Qui n’a as contemplé dans ses livres d’histoire des peintures de Motte en guise d’illustrations, racontant les destins de Vercingétorix, César ou Richelieu, sans oublier le « Cheval de Troie » récemment acquis par le Wadsworth Atheneum après être passé par la galerie Lécuyer également. Cet élève de Gérôme, amateur d’anecdotes, s’écarte parfois de l’Histoire pour traiter de sujets plus ésotériques : il représente dans ce tableau exposé au Salon de 1885, la divinité des Babyloniens, Bélus, à qui l’on offrait une vierge qui restait sur les genoux du dieu un jour durant, avant d’être remplacée par une autre le lendemain. « 

La Tribune de l'Art - site internet (2013)

La Tribune de l’Art – site internet (2013)

 


 

Antiques Trade Gazette, Janvier 2011

Antiques Trade Gazette, Janvier 2011.

Antiques Trade Gazette – journal (2011).

 

 


 

 Connaissances des Arts, Juin 2009

« Etrange parcours que celui de Vincent Lécuyer. Il ouvre sa première galerie dans le quartier Drouot en 1986. Sept ans plus tard, ce Breton part durant un an traverser l’Atlantique en bateau, puis il revient dans le quartier Drouot. Il y reste vingt-deux ans. Pour en partir, il lui fallait un belle espace afin de loger ses tableaux spectaculaires créés entre 1880 et 1940. Début 2009, le voilà enfin dans le Carré, « où les gens flânent, regardent, le contraire du quartier Drouot ». Ici, il présente les eintures des Salons du XIXe siècle, tel cet Alfred Smith (1854-1936), exposé au Salon des artistes français en 1886. »

Connaissance des arts - magazine (2009)

Connaissance des arts – magazine (2009)