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Davide CALANDRA  (Turin, 1856 – Turin, 1915)

Fior di Chiostro, vers 1885
Marbre blanc
70 x 60 x 40 cm
Signé sur le côté : D Calandra

Oeuvre en rapport :
Fior di Chiostro, c.1884, marbre, 70 x 60 x 40 cm, Gipsoteca Davide Calandra, Italie.

Bibliographie :
Savigliano : Davide Calandra. L’Opera, la Gipsoteca , Museo Civico Antonino Olmo, 2004.

Davide Calandra naît à Turin en 1856 dans une famille d’artistes. Son père est passionné d’archéologie et collectionne les œuvres antiques, tandis que son frère, peintre et écrivain, connaît rapidement un grand succès. Dès 1875, Calandra s’inscrit à l’Istituto paterno de Turin et fréquente assidûment l’atelier du sculpteur Alfonso Balzico. En 1876, après une année de volontariat dans l’armée, l’artiste suit les cours d’Enrico Gamba et Odoardo Tabacchi à l’Académie Albertine. Actif dès la fin de ses études, Davide Calandra présente ses  œuvres à l’Exposition Nationale de Milan (Testa di Carre en 1881), au Cercle des Artistes de Turin (dont il est membre du comité de direction à partir de 1884), à l’Exposition Internationale de Venise ou encore à l’Internationale des Beaux-Arts d’Amsterdam. Le premier voyage qu’il effectue à Rome, Naples et Venise, lui suggère de nouvelles dimensions à exploiter dans son œuvre. Ainsi, dès 1885, il participe au concours du monument funèbre de Giuseppe Garibaldi qu’il remporte en 1889. S’il se consacre désormais à la sculpture monumentale, l’artiste continue de produire de nombreuses œuvres aux thèmes profanes ou sacrés. Sa vaste production de portraits ne cesse de s’accroître jusqu’à sa mort en 1915, comme en témoigne son monument Vittorio Emanuele III ou celui de Bartolomé Mitre à Buenos Aires.

Fior di chiostro, exposée à la vingt troisième société promotrice des Beaux Arts de Turin en 1884, remporte un véritable succès. Acquise par le roi Umberto Ier, elle est ensuite offerte par ce dernier à la Galerie d’Art Moderne de Turin. L’œuvre est présentée un an plus tard à l’Exposition Internationale d’Anvers et y rencontre le même succès puisque Calandra se voit confier la réalisation de quatre modèles similaires en marbre pour les villes de Saint-Pétersbourg, Londres, Anvers et Gand. Notre exemplaire provient d’une de ces deux dernières villes.

En choisissant le marbre pour sculpter cette nonne, Calandra lui donne en plus de la pureté une dimension hiératique. La tête tournée de trois quart affrontant le spectateur, ses yeux qui restent dans l’ombre de sa coiffe, donnent à l’œuvre toute son intensité. Si tant de force se dégage de Fleur du Cloître c’est qu’avant d’être le portrait d’une nonne, c’est avant tout un portrait de femme, comme en témoignent ses mèches libres retombant sur ses tempes.

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