Elie Faure écrivait en avril 1931 à l’occasion de l’exposition Madeleine LUKA à la galerie Simonson : « Que tout cela a donc de charme et que je plains ceux qui fuient son emprise sous prétexte en est feinte et l’expression faible ! Une innocence feinte ne serait pas si malicieuse. Et quant à l’expression, je la trouve forte, moi, ou, si vous le préférez insinuante, laissant sa grâce intacte quand vous en êtes imprégné, comme une eau qui s’est retirée après s’être infiltrée de proche en proche à travers la terre, laisse sa fraîcheur aux prairies. »

Madeleine LUKA

(Val-d'Oise, 1894 – Paris, 1989)
Notre-Dame des Voyageurs, vers 1923

Huile sur bois
65 x 50 cm
Signée en bas à droite

Exposition : Salon d’Automne, Paris 1924 n °2431

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