Naoum ARONSON

(1872-1943)

Salomé ou Le désespoir de Salomé, circa 1924

Bronze à patine brun vert, fonte à la cire perdue
47 x 65 x 44 cm
Double signature sur la base – Signature du fondeur G.S Paris

Œuvres en rapport :

  • Salomé, porphyre, acquise en 1924 par le Musée du Luxembourg, en dépôt au musée de Sélestat depuis 1956.
  • Le Désespoir, marbre rose, collection particulière, Paris. Sans doute exposé comme : Le désespoir, bronze.

  • Californie, 1924-1925, French art in the California Palace of the legion of honor Lindiln Park, San Francisco

Vendu / Sold

Cette œuvre, une des plus emblématiques du sculpteur, fut exposée en 1924 et créée certainement la même année. Aronson est alors au fait de son art même si l’influence de Rodin est toujours sensible. Le traitement fusionnel de Salomé se penchant sur une tête de Saint Jean-Baptiste, elle-même comme surgissant de l’au-delà donne à cette composition une puissance incroyable toute emprunte de spiritualité. C’est d’ailleurs la version en porphyre de notre bronze qu’achètera l’Etat Français à Naum Aronson.